Nos solutions

Les lois sur la santé

Restriction d'abondance

En ce moment, la loi est telle que nous ne pouvons pas fabriquer, empaqueter ou distribuer nos produits sans obtenir une licence pour chacun de nos produits. Cela implique des recherches administratives, des analyses, de la paperasse et surtout, des coûts. Nous devons démontrer que le produit est efficace et sans danger.

Le non-sens

Nous connaissons le pouvoir des plantes et des autres médecines douces depuis des siècles. Les premiers Français en Amérique du nord ont été soignés et guéris par les amérindiens d’une maladie extrêmement mortelle avec du cèdre. Aujourd’hui, cette médecine est limitée agressivement au profit des très gros joueurs ou de la pharmacopée moderne présentée comme unique solution. Les médicaments modernes doivent aussi être approuvés mais  les industries pharmacologiques ont les moyens de payer des études en leur faveur. Pour un grand nombre d’études démontrant l’inefficacité voire même le danger d’une de leur médication, ils peuvent la mettre en marché avec une seule étude qui la valide.

Exemple de solution

Ce type d’encadrement pourrait faire place au discernement des consommateurs    et à leur propre responsabilité comme pour l’ensemble de leurs choix de consommation qui parfois, leur sont préjudiciables, ex. : malbouffe, cigarette ou  autres comportements à risque. Ces comportements peuvent représenter un danger et malgré cela, ils ne sont pas réglementés. Les producteurs, quant à eux, peuvent être tenus d’émettre des mises en garde quant à des effets secondaires possibles alors qu’il s’agit souvent de produits bien connus et répertoriés depuis longtemps. Dans ce contexte, il est injustifié d’avoir à dépenser temps et argent  pour valider chacun de leurs produits.

La loi sur le zonage agricole

Restriction d'abondance

Au Québec, il est permis de posséder une ou exceptionnellement deux maisons sur une terre agricole. Les habitations légères n’y sont pas acceptées malgré le fait que cela pourrait représenter une solution valable à certains problèmes sociaux (ex. crise du logement) auxquels nous faisons face actuellement.

De plus, les terres sont de plus en plus grandes (non adaptées à la culture à petite échelle et aux besoins/budgets de citoyens moyens) car elles sont automatiquement annexées ensemble lorsqu’un propriétaire achète un terrain qui touche à sa terre agricole.

Le non-sens

Des exploitants peuvent légalement couper des forêts entières pour implanter des monocultures avec des techniques très nocives pour l’environnement et compromettre - sans limitation - la survie de quantités d’animaux et ce, sous prétexte qu’ils nuisent à l'exploitation. Souvent, les denrées produites ne sont pas destinées au marché canadien. Ainsi, les propriétaires sont souvent des entreprises à très grande échelle qui sont surtout axées sur leurs profits plutôt que sur une saine gestion du territoire. Des pays étrangers se trouvent propriétaires d’un nombre croissant de terres qui ne sont pas exploitées ni disponibles pour les citoyens. Plus ce phénomène prend de l’expansion moins les terres sont accessibles pour les « petits joueurs » qui représentent l’avenir selon nous

Exemple de solution

1: Permettre des habitats légers construits avec des matériaux naturels ou l’occupation  de bâtiments déjà disponibles sur le terrain, ceci permettant à la fois de garder la terre propre et à des gens d’habiter ces espaces. 

2: Permettre à des gens qui visent l’autonomie alimentaire d’avoir accès aux mêmes droits que ceux qui exploitent la terre dans un but commercial.

Code du bâtiment

Restriction d'abondance

Le code du bâtiment cite les normes obligatoires lors de la construction et de la rénovation. Nous sommes donc souvent contraints d’appliquer des normes qui ne sont pas nécessairement écologiques.

Le non-sens

Par exemple, des gens peuvent se trouver face à l’obligation d’une grosseur minimale de maison  lorsqu’ils construisent. Que cela réponde à leurs besoins ou non. Ces codes comportent beaucoup d’obligations qui sont là pour la sécurité des gens. mais selon nous, plusieurs de ces codes devrait plutôt relever de choix personnels aux individus qui s’installent puisque la sécurité est liée à l’usage. Certains se tuent en voiture et la conduite n’est pas proscrite pour autant.

Exemple de solution

Adapter les codes pour que les gens puissent avoir des projets qui répondent réellement à leurs besoins sans avoir à utiliser plus de matières et plus d’argent simplement pour répondre à une  norme. Bien entendu, les idées de durabilité et de sécurité des bâtiments doivent être incluses dans les nouvelles législations.

Loi sur les eaux usées

Restriction d'abondance

La loi sur les eaux usées exige aux citoyens  ruraux d’avoir une fosse septique et un champ d’épuration. pour traiter leurs eaux grises et noires.

Le non-sens

Sous le couvert d’enjeux de salubrité et de protection de l’environnement, les gens sont tenus d’avoir ces installations qui sont loin d’être parfaites. Elles sont très coûteuses et dommageables pour l’environnement alors que des solutions quasi  sans investissement  et d’impact positif sur l’environnement existent depuis longtemps.

Exemple de solution

Accepter les habitations sans fosse septique et/ou champ d’épuration à condition que :

  • Les gens aient passé un examen démontrant qu’ils ont les aptitudes à gérer une toilette sèche et leur renvoi d’eaux grises.

  • Le terrain où ils habitent est propice à cela.

  • Séparer les eaux grises des eaux noires.

  • Les produits utilisés dans l’habitation et qui seront rejetés dans la nature doivent être entièrement naturels.

  • Des inspections peuvent avoir lieu pour s'assurer que le tout est bien fait et continu d’être appliqué.

Les lois sur le développement des municipalités

Restriction d'abondance

Une municipalité peut nous empêcher de faire un jardin sur notre devanture, de faire sécher nos vêtements sur la galerie, d’avoir une entreprise d’agriculture de proximité, etc. car tout cela ne cadre  simplement pas dans leur idée de développement.

Le non-sens

Souvent, des « gros joueurs » avec des projets dévastateurs pour l’environnement sont favorisés même s’ils contreviennent au désir des citoyens. Quoique ces lois puissent représenter une majorité, elles empêchent de nombreux citoyens de créer des alternatives saines.

Exemple de solution

Le citoyen pourrait avoir des droits élargis et adaptés à ses besoins ainsi qu’à sa situation si cela n’est pas nocif :

  • Pour lui

  • Pour les autres

  • Pour l’environnement


Dans le même sens, une municipalité ne devrait pas détenir le pouvoir de freiner une initiative si elle s’avère préférable :

  • Pour lui

  • Pour les autres

  • Pour l’environnement que ce qui lui est actuellement demandé.

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Le savoir en héritage, l'abondance en partage

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